Ce jour j’ai rêvé et c’était pour ma patrie

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Losque les autres font leurs cauchemars, moi je suis dans mon rêve.
Comme tout le monde j’ai en moi cette fibre intérieure face à laquelle je n’ai force. Je rêve pour ma patrie, la Guinée. Ce pays au passé glorieux, au présent rageur et à l’avenir « peut-être » prometteur. Oui, ce pays aux de gigantesques minerais, aux innombrables vestiges historiques et potentiels touristiques, oui, le bassin de l’Afrique de l’ouest. Je vous parle bien de la Guinée de Samory Touré, de Zegbéla Togba, d’Alpha Yaya, de Dinah Salifou. Oui, ce premier pays à dire « non » à la domination et au général De Gaulle. Oui, il s’agit de cette patrie de Sékou Touré. Cette patrie au génome résistant. Aujourd’hui, j’ose faire un rêve pour toi et pour toi seule.

Pourquoi les affaires ne tournent pas en rond malgré toute notre richesse ?

Malgré la résistance, la Guinée comme la plupart des pays d’Afrique de l’ouest a subi la domination du maître blanc français durant six décennies. Après la pénétration et l’instauration de la politique de « diviser pour mieux régner », les structures internes et les chefs traditionnels ont été vaincus. Des années de lutte durant, sous la conduite de Sékou Touré, le pays arracha sa liberté du joug colonial le 2 octobre 1958, des mains du général De Gaulle. Une indépendance qui a valu à la Guinée une sanction non prononcée du maître colon. Sanction due à l’indépendance ou la célèbre phrase prononcée à cet effet ? « Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage ». L’acte ou la manière ? L’histoire et l’avenir nous édifieront.

De mon souhait à mon rêve

Je sais que je rêve mais je fais un rêve objectif, loin de l’utopie. Car je suis certain que la Guinée sera développée par les guinéens et nul ne le fera à notre place. Et c’est maintenant qu’il faut agir, car nous possédons tout et sommes en manque de tout. Le réveil de tout un chacun sera la boule dopante de notre essor.
Le jour du salut est proche.
Pour le savoir, référerons-nous des dates du passé et du futur :

1898 – 1958 : soixante annéess qui correspondent à la durée qu’a passées le colon en Guinée en tant que maitre.
1958 – 2018 : il faudra encore soixante ans depuis notre indépendance, marquant le départ du colon. C’est aussi la durée de la sanction non prononcée contre la Guinée par le colon.

De là, je dirais que 2018 doit être l’année annonciatrice du salut. Car pour comprendre la sanction imposée à la Guinée, il faut analyser quelques faits :
La Guinée « arrache » son indépendance,
– Le colon se retire,
– puis il retire ses fonctionnaires,
– ensuite il transporte les archives, rapatrie son armée, et range sa monnaie.

En plus d’autres coups bas non connus du grand public.

Dans un de ses livres « Le coup d’État permanent », François Mitterrand, ami de Sékou Touré écrit : « De Gaulle ne tolère que les libertés qu’il octroie. Du coup, la Guinée fut chassée du paradis gaulliste ; on coupa ses crédits, on aveugla ses fenêtres sur l’Occident. »

Enfin libéré, le pays sortira de l’ornière. Il n’y aura plus d’importance de savoir qui est à la tête du pays. Qui vient de quelle région ? On aura juste surpassé nos différends, car le coup de magie s’effectuera tout seul en toute douceur.

Ousmane Diallo

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Ousmane DIALLO
Ousmane Diallo étudiant Guinéen vivant à Conakry/Guinée. Membre de l'Association des Blogueurs de Guinée. Activiste, passionné d'écriture et des TIC. Je suis venu dans le monde du blogging alors que je n'avais pas une connaissance réelle. Grâce à Internet j'ai franchi les échelons y pour arriver.

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